©Maxime De Bollivier

©Maxime De Bollivier

A 8 ans, Bach est sa première rencontre musicale : avant même l’apprentissage du solfège, son père lui montre comment reproduire cette musique sur un clavier.  Après plusieurs années de piano, il tourne le dos à la filière générale et choisit de faire de la musique son métier. 

Il se forme à l’IMFP puis aux conservatoires de Marseille et Paris où il apprend l’écriture pour big band, et parfait ses connaissances théoriques et pianistiques.  En 2006, il fonde le quintet Dress Code avec Yacine Boularès, Olivier Laisney, Cédrick Bec et Simon Tailleu. Ensemble, ils enregistrent l’album Far Away, préfacé par le saxophoniste new-yorkais Chris Cheek et élu « Révélation » par Jazz Magazine. 

 

« UN SON ET UNE COHÉSION DE GROUPE D’UNE ABSOLUE PERFECTION, DES COMPOSITIONS ET DES SOLOS MILLIMÉTRÉS » 

JAZZ MAGAZINE

 

A partir de 2007, il découvre de nouvelles formes d’improvisation en rejoignant l’ensemble Anitya, un groupe pluri-disciplinaire réunissant des musiciens, des danseurs et des comédiens pour des performances improvisées et dirigées par un langage gestuel appelé soundpainting. (Festival d’Avignon, résidence à l’année au Studio de l’Ermitage (Paris), création radiophonique pour France culture... )  Cette expérience lui permet d’agrandir son champ des possibles et de s’affranchir des conventions. 

En 2008, la rencontre avec le trompettiste Florent Briqué l’ouvre alors vers une musique plus électrique, mais toujours très tournée vers l’improvisation et le language jazz. Ensemble, ils se produiront régulièrement en Chine sur des scènes prestigieuses (Hong-Kong International Jazz Festival, JZ Shanghai Music Festival, Hunan Grand Theater…) 

A partir de 2011, il est appelé vers la musique à l’image. Il signe plusieurs albums d’illustration avec le label G-Sound puis met en musique divers court métrages. Il monte alors son propre studio (Studio Eole) et apprend le métier de technicien en autodidacte. En 2013, il compose et réalise la BO du long métrage Merci les jeunes (Réal. J.Polidor) 

 

« LE PIANISTE BEN RANDO CONSTITUE UN VÉRITABLE PILIER POUR CE GROUPE. »

CITIZEN JAZZ

 

Parallèlement, il diversifie son activité de « sideman » et de compositeur en rejoignant différents projets scéniques et discographiques, dans la musique, la danse, le théâtre musical et l’audiovisuel. (…)  Il fonde en 2015 le label ONDE en s’associant au label américain Ropeadope Records.

Puis il co-écrit et réalise ce qui sera la première parution du label : Days & Moods, de la chanteuse franco-britannique Anna Farrow.  L’album reçoit un accueil unanime de la presse (Must TSF», «Coup de coeur FIP»,Sélection LeMonde.fr, Sélection Les Inrocks…) 

En 2016, il réunit une équipe de musiciens de haute volée, amis de longue date pour enregistrer le premier album sous son nom : True Story, un disque qu’il dédie à ses deux jeunes fils.

 

« BEN RANDO SEMBLE VOUÉ À REJOINDRE TRÈS VITE LE PELOTON DES « TRÈS HAUTS » (AARON PARKS, JASON MORAN …) » 

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